Top articles

  • L'Idiotie.

    19 avril 2011

    L'amant, une amande dans son poing. L'amante, en forme d'amant, et ses dents qui saignent, un peu. Son poing fermé d'amande. Les fleurs bien sûr tombent. Comme à chaque e... Moins trois mètres de profondeur (vers le haut, triste tristesse) et tes ongles...

  • La Nausée.

    20 avril 2011

    J'AI REVÉ DE HARPES BLONDES, AUX CHEVELURES MAGISTRALES. COMME DES JUMENTS ALEZANES, OU PLUTÔT COMME DES BARBIES. TU LUI AS FAIT UN BRUSHING ? -NON MA HARPE EST NÉE COMME ÇA. -MAIS C'EST VRAIMENT FANTASTIQUE ! -OUI JE SAIS C'EST LA PLUS BELLE. SINON JE...

  • Tendre.

    29 avril 2011

    Pour que sourie encore une fois Jean-Baptiste Sire je danserais mieux que les séraphins Ma mère dites-moi pourquoi vous êtes triste En robe de comtesse à côté du Dauphin Mon cœur battait battait très fort à sa parole Quand je dansais dans le fenouil en...

  • Coton et les ronces.

    03 juin 2011

    Là où tu es, tiens, le coton tombe sous forme du flocon mangeur de ciel Là, là dans le champs si ancien. La forme que prend l'Antiquité pour défier les conducteurs d'Ânes qui ont trop mâché la langue française. Il se trouve que du tronc des fleurs - cette...

  • Ça repousse. Il y a trop de blanc partout.

    03 juin 2011

    Terminal. "Un jour l'Ange a dit à son ami" : qu'il devait se trouver de quoi couvrir le poil quand il pleut. Ce dernier a esquissé la retraite des grandes Âmes qui commencent à (leurs larmes ont déposé du salpêtre sur leur visage) lerésultatdelapertedel'eaudecristallisationdeceseldonnantunecouchepulvér...

  • Terreau

    25 septembre 2011

    Elle apprend : c'est au carrefour de ses cuisses que cela tremble lors de la terreur. Là où le mangeur de raison s'empêche lui-même de respirer. Avec ses deux mains propres il se condamne. Quand ceci devient un chemin, l'ouverture vers ce qu'il ne faut...

  • hauts

    05 octobre 2011

    Oh les montagnes. Oh les sommets ciels qu'avec tes mais tu applatis. Pousses fort à genoux sur tes propres membres et maudis ces villes qu'à quatre mains et ton souffle réduis fleurs liquides encombrent tes ongles fleurs d'agonie rigides de liquide sec...

  • Axolotl

    05 août 2011

    AXOLOTL, Julio Cortazar, 1959 Il fut une époque où je pensais beaucoup aux axolotls. J'allais les voir à l'aquarium du Jardin des Plantes et je passais des heures à les regarder, à observer leur immobilité, leurs mouvements obscurs. Et maintenant je suis...

  • Demain encore une fois.

    25 mai 2011

    La porte et le dos contre qui tremble. La serviette laisse la nudité tranquille et se tendent la peau des seins, du visage. Il y a un rideau, et la laideur derrière. Le dos tremble et les yeux rapetissent. Tu es ce qui mord en fermant mes yeux à toi....

  • Hypocondrie des sentiments

    26 mai 2011

    Je fais un détour : pour rester dans le soleil. Une pensée vient : Nous n’aurions pas les mêmes mots pour décrire l’ombre. C'est pourtant la même, pour toi. Pour moi. Parce que les yeux fermés c'est dans la même mer qu'on s'endort. Je crois. La même ombre,...

  • Zoo anarco'

    28 mai 2011

    Me llamo A** y soy muy O*****. Me llamo A** y de los ojos que tengo, de la mirada y hasta del viento que sale de ésta, todos son O*****. El abuelo de la nana solia decir Hola. Las orejas del tio solian oir los gritos : "Me voy a caer!" O, (mejor dicho),...

  • De la culpabilité d'avoir laissé mourir son enfant.

    28 mai 2011

    Parler du regard-maison. « Je voudrais que tu parles du regard-maison ». (Ce que tu veux.) Çççççcfuikk ;iphùpgf=dfçlèbgghhulu257457)- Tout vient du Oh j’ai peur. C’est une vieille histoire de terreur. Une histoire de peur du jour et d’amour du noir. Je...

  • Muse

    20 juin 2011

    Je suis à la maison. Il y a de la résignation dans le propos. Comme les murs sont froids. "C'est que tu es encore dehors", souffle l'ange. Ils ont peint la ville en gris. Le gris n'est pas la couleur préférée de l'humain. Comme les murs sont gris. "Ce...

  • Je crois que c'est un Français.

    20 juin 2011

    Juché sur les animaux grandioses [ leur ] regard se teinte d'une fierté claire l'insolence douce de la puissance figurée. [ Il ] regardent les "jeunes filles dans le fossé" ou : "sur le bord du chemin" qui retournent l'insolence par la joie. Ils se sont...

  • Campagne.

    20 juin 2011

    Ils se prirent par la main et se mirent à chanter silencieusement. Ils marchèrent sur la pourpre – ils marchèrent pour le vent. Ils s’en furent sur les marches. Ils allèrent pieds nus sur les planches de bois. Mou. Maintenant il dort. La pourpre plein...

  • « Ode au marque-page », ou « Dialogue pour Ninon et Jeannette amoureuses ».

    20 juin 2011

    Subtil rai pénétrant l’entre-page Brin d’herbe, carton, feuille humide - décomposition – marque. Moi je m’en souviens, de ma page. Faux. Lorsque le numéro 116 s’efface du poignet transpirant – adolescent - , tu ne peux plus t’en souvenir. Marqueur noir...

  • Pathie.

    27 juin 2011

    C'est inacceptable inadmissible et pourtant. Faire gonfler les chairs masculines nous a valu un châtiment doré comme les insectes. Les cernes et les dents. Le regard. Sympathie. Ca te va mieux - horreur. Je ne voulais pas et ce tapis déroulé - quelque...

  • redondances

    30 juin 2011

    LA RÉVERBÉRATION ORGANIQUE. LE BALANCEMENT TRISTE D'UN ÉTÉ NÉON POUR VAINCRE LA NUIT. LE FEUILLAGE EN BLANC. UN PROJECTEUR POUR FAIRE LE PLASTIQUE VERT EN NÉGATIF. UN SABBAT. LES FORMES DÉCOUPENT LE SOIR. LA VOIE LACTÉE SE TEINTE DE L'AMBITION D'UN JEUNE...

  • la tête dormir et les. nuit.

    03 juillet 2011

    Ils ont célébré un certain instant – leurs mains jointes –et. L’œil en forme de l’aube imaginée/seulement. Le soir doucement oh. Oh le. Oh. ce qui doucement se. Ils n’étaient pas là tous les deux pourtant. à regarder plusieurs fois (la tête en bas) ces...

  • Nous ne renverserons pas le lait.

    25 juillet 2011

    Ton corps dans ce qui avance tout seul, par accident. Post liquide répandu. Nous n'avons pas renversé le lait mais le glissant des gorges (...) rouge. Petite scène et le lieu - vitrines. La lumière - un train. Dans le noir. Le sursaut du son rétréci fait...

  • Marquée par le lait/tu as renversé le lait sur moi/la peau tatouée/griffure/le lait

    25 juillet 2011

    [Ça ne marche pas]. Ta main tendue les doigts ecartés en vain. Tu as laissé tomber le vivant. (porcelaine sur la tempe) Ses yeux ont prévenu. Tu as re-gar-dé. t'oubliant elle-même. (du raisin au repas) Ton acuité face à la mort. Toi l'oeil-et-rien-d'autre....

  • "nocturne"

    26 juillet 2011

    Une rue dans. (on se croirait au pays des merveilles) Le bruit de centaines de gouttes d'eau écrasées (coincées entre la pierre/le plastique) Nous avons le temps et le regard dans les poches. Le noir et le crème tendre qui découpe. Le velours cotelé les...

  • Tuer.

    27 juillet 2011

    Toi, et ton cauchemar, vous vous approchez avec brutalité, et avec méchanceté, de moi. Toi et la tribu de tes dents, vous faites claquer l'air autour de moi et mangez le bout de chacune de mes peaux. J'ai disposé trois vaporisateurs de gaz meurtrier -...

  • Bras.

    27 juillet 2011

    Source de ce qui fractionne. Rend liquide (et de ces couleurs haïes) les payages intérieurs. Toi qui compartimentes et égares "ce-qui-se-tient". Ce-qui. Autour de toi la cause. Ce-qui. Le léger-trop léger. Qui pénètre. Source de ce qui aimante : à côté-trop...

  • Dignitas

    28 juillet 2011

    Dignitas et une seconde de ces autres armées mènent (en bras) - lécher toutes ces langues Et cheminer ainsi (les mains pleines) (sources - et - renverser) Dignitas et une seconde moitié de ces prunes-là se prennent à (le cou, les.) Mettre là ce fer bien...

1 2 3 4 > >>