Jeanne K. - ou, le garçon est aimé.

Publié le par Adora

Pristine fait du bruit et rabat angle sur angle la contradiction des angles de son ventre.

Pristine touche à ceux-qui-sortent-du-plafond la main qui rétablit les choses penchées.

À ta vue - voix aiguë et hanches couteau - ses ventres s'assoient par terre.

Tous ses ventres et leurs noms qui tapotent le couvercle et mordillent ses tétons du dedans

- qu'ils retournent de leurs langues fourchues

vous les bébés et les manipulateurs d'intérieur

avec vos petites cordes de dents et regards de visages dans mes plusieurs ventres 

s'extasient d'extase devant Fabienne et sa manière de mourir à l'avoir cherché.

La fille qui s'appelle Bébé et tient deux poires dans ses mains - à hauteur de

fait semblant de mourir et meurt vraiment par peur qu'on ne la

croie pas

Bébé-la-fille et Fabienne se regardent ensemble et passent à Pristine le mal de ventre des bêtes de ventre qui ont faim 

et disent à Lion "tu voies passer et ce coeur - tiens toi le mou toi tendu tendre et tes tendons - dit

non à demain les cohérences"

 

Elle s'assoit par terre et dit : je ne mangerai plus

elle dit : quelqu'un est passé par là et c'est sale 

"Fabienne avait le quartier libre et a donné à son ventre trois gibiers et le quatrième : Fabienne."

Et puis d'être passée après tant de ces-chairs-à-s'asseoir-par-terre en même temps qu'elle voit Fabienne-Bébé

ne pas consommer

 

 

***

de quoi percer

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