Ale.

Publié le par Ana Orozco

 

 

Tu disais 

tu

tu

tu disais

tu disais tu

as fait claquer tes talons

et

réveillés les 

Anciens

tu m’as réveillé devant 

une danse épouvantable

tu

as montré moi

Anciens

j’ai dit déchaîne

et tu as fait danser

d’horribles Morts

d’horribles Anciens

qui t’avaient faite garçon

Diva tu as mis ton manteau,

tu as fait claquer les talons, 

tu as croisé tes bras et

fait rapetisser le monde

en plissant tes yeux monde.

 

Tu as pris les Tueurs dans tes mains et

montré comme ils s’y prennent

pour

faire l’enfance acide

lourde de taches

et d’épines chaudes

 

pour mon coeur.

 

Tu as hâché doucement ta chair

sous mes yeux

qui mouraient

j’ai dit déchaîne et tu as déchaîné

j’ai dit tout bas ne déchaîne pas et

tu as déchaîné

 

sous mes yeux qui mouraient.

 

J’ai dit montre-moi et tu as dit regarde

à mes yeux qui

mouraient.

 

Diva triste 

tes yeux doux

sourient normalement

 

normalement tu déplisses tes yeux

et le monde avec

 

normalement tu prends l’univers à revers,

normalement

 

normalement tu chuchotes, 

à l’après-midi tu chuchotes,

normalement les sentences de mort

 

Diva normale est l’univers

 

On te parlait des cruelles

et, 

normalement tu,

 

 

Plusieurs matins après pour toi le monde

quand,

presque à genoux

moi, plein d’horreur et presque mal

la seconde est restée la même.

Plusieurs matins après tes mains en moi tu plonges et

tes mains petites 

perdent les ongles

tes griffes petite

détachées et tes mains en moi

caressent à rebours l’effet de toi

dans mes crevasses.

 

 

Les grandes chevales de plusieurs mètres tu me

demandes

tu fais et je te fais

j’ai dit Madone

et ton manteau

tes talons ressuscitant mort

le rouge sous ton cou

le noir de toi

en moi

tes mains se frottent au revers

de moi

je pleure

 

 

Imites ton père et

 

 

 

 

Imites ton monde et

 

 

 

 

Imites ton a et 

p

 

aussi.

 

 

Tu prends les tournants du démon.

 

 

 

 

 

les tourments du pinson.

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