De la culpabilité d'avoir laissé mourir son enfant.

Publié le par Adora

Parler du regard-maison.

 

« Je voudrais que tu parles du regard-maison ».

 

(Ce que tu veux.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tout vient du Oh j’ai peur.

 

C’est une vieille histoire de terreur.

 

Une histoire de peur du jour et d’amour du noir.

 

Je n’ai jamais eu peur du noir.

 

Non baba, j’avais peur du jour.

 

Alors à force de…

 

La peur du jour c’est la peur de la vie.

 

C’est souhaiter la mort. (peut-être pas)

 

 

C’est trop terrible, dehors, c’est trop terrible.

Tous les jours à cinq heures et demie au centre de loisirs le ventre devient une cage d’escaliers.

Tous les matins en ouvrant les yeux c’est    Mon dieu il faut faire comme si le noir n’avait pas cessé d’être, comme si la vie n’était pas là, je préfère la mort et je préfère faire semblant de n’être pas encore née de la nuit pour ne pas réveiller les monstres du jour.

Si seulement on pouvait sauter du Noir au Noir comme on saute d’une rive à l’autre d’un ruisseau d’eaux usées.

Mais l’escalier fait du bruit. (Tu as fait du bruit en descendant l’escalier – c’est mal)

 

Les monstres remuent doucement un orteil – mais – c’est trop terrible la vie – nous le savons – nous nous disons à chaque seconde – c’est une incantation qui est devenue pensée – que la vie est une chose difficile – ils doivent se réveiller. C’est comme ça. C’est la vie et la vie est une chose qui fait peur.

 

Mon père ne m’aime plus.

En pleurant.

 

 

Il faut manger les petits pains mais l’envie de vomir et les croûtes au creux des coudes en font des membres humains en décomposition.

(Tu as vomi le petit déjeuner – c’est mal)

 

Jamais tu ne te fais vomir c’est la nourriture qui quitte ton ventre parce qu’une cage d’escalier, ce n’est pas la place de la nourriture, se dit la nourriture.

 

Manger est une chose impossible.

Parfois tu as des fringales et alors tu.

 

Comme c’est terrible.

 

Tu crois à la magie (c’est un indice)

 

Tu te fais.

 

 

Une cage d’escalier est un endroit qui fait très mal.

Où la lumière n’a pas de regard.

C’est cela qui met le feu aux maisons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout vient du Oh j’ai peur.                           Tout vient de la nécessité de pouvoir vivre le jour.

 

C’est une vieille histoire de terreur.                                                        C’est un vieil handicap.

 

Une histoire de peur du jour et d’amour du noir.   Un handicap qui vous transforme en regard.

 

Je n’ai jamais eu peur du noir.                                                    Je n’ai jamais été qu’un regard.

 

Non baba, j’avais peur du jour.                                               Non rien d’autre, je crois que l’on n’est autre chose que si l’on n’a         pas peur de sa peau.

 

Alors à force de…                                                                                  Le seul moyen (je crois)

 

La peur du jour c’est la peur de la vie.                                        de se remettre dans la lumière,

 

C’est souhaiter la mort. (peut-être pas)                                            c’est de changer la lumière.

 

 

 

Si tu as peur du Feu, une fois, deux fois, si tu as peur du  Feu, deux fois, trois fois,

Glisse ton âme dans les flammes, une fois, deux fois, glisse ton âme dans les flammes, deux fois, trois fois.

Si tu as peur du Noir, une fois, deux fois, si tu as peur du Noir, deux fois, trois fois,

Ferme très fort les yeux, une fois, deux fois, ferme très fort les yeux, deux fois, trois fois.

 

Moi j’avais peur du Jour, une fois, deux fois, moi j’avais peur du Jour, deux fois, trois fois

Alors je l’ai mangé, une fois, deux fois, alors je l’ai mangé, deux fois, trois fois.

J’ai ret’nu la Nausée, une fois, deux fois, j’ai ret’nu la Nausée, deux fois, trois fois

Et ai crié très fort, une fois, deux fois, et ai crié très fort, deux fois, trois fois.

 

Mais parfois dans mon ventre, une fois, deux fois, mais parfois dans mon ventre, deux fois,

                                                                                                                                       [trois fois

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

Le Jour tombe sur le dos, une fois, deux fois, dans la cage d’escaliers, deux fois, trois fois.

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