Ma-l

Publié le par Adora

Je ne me sens pas bien.

Je ne me sens pas bien des terres humides de la forêt du front dégagé brandi d'une chose répugnante qu'on assume faussement.

De la chose lourde au côté droit qui nous penche et nous cogne.

Je ne me sens pas bien de précéder ce que j'attends - l'après-midi - le soir - il est tard.

Je ne me sens pas bien de la fatigue qui m'isole du froid qui me coince.

De toi droit triste de moi indroite. 

Je ne me sens pas bien de te perdre au présent d'aller par-dessus la montagne triste

de voir les choses derrière mon oeil qui ferme les choses

m'ouvrir à la tristesse tu dis "mon enfant" comment ouvrir aux choses son oeil drapé ?

Tu me prends cueilles emportes ramasses ou à la volée lies petit attaches gentiment et moi

moi dit : allons et encore : oui ou : soyons

oui : soyons

ce que nous faisons : nous soyons.

Avec toi je sois par autorité. l'autorités. 

Il dit le moi : impératif. 

Il y a là si grand imprévu grande impossibilité. Impossibilité, te dis. 

Alors oui

nous sont nous soyons tout on croit aux choses qui les font advenir

nous formes les choses qui n'existons pas par le façonnem...

et adviennent.

et tu quittes en disant : à demain

nous allons continuer cette chose advenue nous allons lui donner la vie.

(il y avait l'autre)

(tu es trop bon ça blesse)

(tu aurais dit : choses dures)

(et tu appelles : enfant)

(nous n'entendons pas ton recul la tolèra...) 

Nous sommes tristes de ce qui advient à rebours.

en après-midi tu t'en vas le soir proche

ne sens pas bien des ruelles

sales

triste et ce qui avance t'emmène là où il n'y a pas lieu d'être

mais même maison dit : tristesse

tout lieu sale

dit : ici ce n'est pas chez toi

et ta maison pleure de t'avoir loin

quand toi qu'on appelle "enfant" (parmi d'autres) cherches à courir cherches à

cherches à dire grands grand perdu sors le gris tes pas et leur destin l'inutile et toi qui passes à gauche, à droite,

à la place.

Viens protège et sors mais où sont la maison où sont maison et où sont toi ?

Tu dis mieux vaut

et tu dis encore

et ton droit fait froid 

et ta tristesse et ces fleurs 

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