hauts

Publié le par Adora

Sanf.jpg  Oh les montagnes. Oh les sommets

ciels qu'avec tes mais tu applatis. 

Pousses fort à genoux sur tes propres membres et maudis ces villes qu'à quatre mains et ton souffle

réduis

fleurs liquides encombrent tes ongles 

fleurs d'agonie rigides de liquide sec

fleurs caillées 

tes spasmes contrefont le monde

à genoux dessus la ville 

ta propre tes muscles 

ils se tendent et ta force nulle t'envoie dans les nuages en toi même les nerfs claquent

tu es la corde et le plastique,

et-la-tendance-et-la-matière,

quand à cinq heures tu tires

que plastique explose

et en toi le mouvement qui rebondit toi-de-toi

tirailles sur les deux pans de toi même      tu as ouvert avec

 

l'acier de la ville et le plastique dessus font semblant de fondre et veulent que tu les croques

devient mou sous la dent

le plastique qui recouvre

et tu tombes

du sommet où ton labeur

dans l'acier tu tombes

de la ville acérée ses pointes douces qui

glissent en lames 

sur lesquelles tu glisses

et regarde

en haut

de là que tu essayais d'aplatir le monde

où tu te courbais toi-même à toi-même

prends un pan dans chaque main 

des deux qui s'écartent 

et mets ta langue dedans

pour voir derrière le jour

 

 

et les trous faits en toi 

percent 

un trou fait en vision

de cinq heures

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