Demain encore une fois.

Publié le par Adora

La porte et le dos contre qui tremble.

 

La serviette laisse la nudité tranquille et se tendent la peau des seins,

 

du visage.

 

Il y a un rideau, et la laideur derrière. Le dos tremble et les yeux rapetissent.

 

Tu es ce qui mord en fermant mes yeux à toi.

 

Ce qui ne tue qu’une fois mort.

 

Ce qui. Tu.

 

Je me souviens, tiens, des chemins qui laissent passer la lumière par bonté.

 

De la bienveillance des arbres quand tu es dessous autour de moi.

 

Je ne me souviens pas du moment où tu as fondu.

 

Je ne me souviens plus du sens qu’ont pris pour toi les vides.

 

Je ne sais pas trop où se trouve l’image de moi quand tu te baisses.

 

Toujours, les chemins, et moi je voudrais qu’on s’arrête.

 

Tu me fais voir le monde.

 

Tu m’emmènes en voyage les yeux fermés et je te dis : « Pile ou face ? »

 

Je te tends l’élastique et tu le passes à ton poignet.

 

Alors je récite one for the sorrow, two for the joy, three for the girls and five for the boys…

 

Tu trouves que.

 

La parole est un métro arrêté.

 

Les mots sont : rire malin, perte dure, suscitant la révolte la rage transformée en haine des jeunes Sioux.

 

Mot seul = caresse.

 

 

 

 

 

 

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